Focus sur : Gwenaelle David

O2A : Salut Gwenaelle ! Alors commençons ce portrait avec une petite présentation de vous !

Bonjour, je m’appelle Gwenaelle David, je suis originaire de notre belle région puisque j’ai passée toute mon enfance dans le Finistère et j’habite maintenant les Cotes d’Armor, à Perros-Guirec plus précisément, d’où est originaire toute ma famille.

 

Après un bac littéraire j’ai effectué des études d’anglais qui m’ont amenée à travailler dans divers secteurs liés au tourisme avant de me mettre à mon compte dans le domaine de l’aide à la personne.

 

Ce n’est donc pas mon travail actuel qui me lie au projet Avalonys mais mon goût pour la littérature, l’histoire de ma région et sa culture. J’ai toujours été passionnée par les civilisations anciennes et leurs légendes et plus particulièrement celle des celtes puisqu’elle est directement liée à mes origines.

O2A : Et donc, cet amour de la littérature vous a destiné à tenir quel rôle dans ce projet ?

Mon rôle dans le projet Avalonys est basé sur le volet culturel et consiste dans un premier temps à organiser une base de données en collectant une multitude de légendes mais aussi tout ce qui se rattache à la légende arthurienne sur notre territoire.

 

Si on a tendance à encrer cette légende en Grande Bretagne, une bonne partie des lieux arthuriens facilement identifiables qui nous sont parvenus aujourd’hui sont indéniablement armoricains : le Mont Saint Michel, Brocéliande, Carhaix, Plestin Les Grèves… mais il existe aussi d’autres lieux moins connus dans notre région auxquels le patrimoine oral attribue des légendes arthuriennes, ou de manière plus générale aux légendes celtiques qui ont aussi inspirées ces romans.

 

C’est un travail de recherche de longue haleine à travers les romans, les textes, la toponymie et les comptes rendus archéologiques pour tout ce qui relève du patrimoine historique ayant un lien potentiel avec la thématique. Cette base fournira une sorte de matière première qui sera ensuite utilisée par nos artistes pour réaliser une interprétation originale de la légende arthurienne propre à Avalonys.

O2A : Comme d’habitude, nous sommes curieux de savoir comment vous avez eu l’opportunité de rejoindre l’aventure Avalonys :

Je connaissais une des associées depuis longtemps, j’étais donc au courant du projet que je trouvais très intéressant sur de nombreux points mais surtout par sa philosophie.

 

Concevoir un parc alliant à la fois la culture et l’histoire de ma région et les nouvelles technologies tout en tenant compte des besoins environnementaux peut paraitre ambitieux mais c’est avant tout à mes yeux une conception incontournable pour un projet du 21ème siècle. Je trouve en plus ce projet très représentatif de notre région qui a souvent été pionnière dans des domaines liés à la communication et la recherche et qui en parallèle a su garder sa forte identité culturelle et ses traditions.

 

J’ai fini par rencontrer Aurélien Loro il y a deux ans maintenant qui m’a demandé si j’étais intéressée par ce travail de recherches pour le volet culturel et j’avoue ne pas avoir hésité longtemps avant d’accepter puisque cela réunissait tous mes centres d’intérêt.

O2A : Et donc ce vendredi, quelle est la facette du parc que vous souhaitez présenter ?

La facette du parc qui me tient le plus à cœur est directement liée au travail que j’effectue pour le projet. La création de notre interprétation originale de la légende arthurienne sera un fil conducteur dans le parc par le biais des attractions qui y seront proposées. Mais elle va aussi va permettre à nos visiteurs de découvrir à travers cette histoire des sites répertoriés dans toute notre région et leur donner l’envie, je l’espère, d’en savoir plus sur notre culture et notre patrimoine.

 

Ces richesses, qu’elles soient matérielles ou immatérielles, sont une source de création inépuisable qui alliées aux nouvelles technologies peuvent ouvrir sur des créations très intéressantes pour toutes les tranches d’âges.

O2A : Enfin quel lien vous rattache au patrimoine breton et l’univers du roi Arthur ?

Je dirais tout simplement que mon attachement au patrimoine breton est inné puisque je suis tombée dedans toute petite et l’univers arthurien en fait partie.

 

Mes parents et grands-parents sont tous originaires de Bretagne et attachés à son histoire. Mon père était prof d’anglais et la Grande-Bretagne, le Pays de Galles et l’Irlande étaient des destinations annuelles de vacances lorsque j’étais gamine. C’était des virées à travers ces régions aux paysages parfois sauvages entre terre et mer comme chez nous et à la rencontre des gens. J’ai donc été plongée toute petite dans cette culture commune à tous ces pays.

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